Shadowness - lluviosa http://shadowness.com An art sharing site where artists can create a free portfolio. Reach to thousands of graphic designers, photographers and art enthusiasts. en Throbbing pain on me http://shadowness.com/lluviosa/throbbing-pain-on-me <a href="http://shadowness.com/lluviosa/throbbing-pain-on-me"><img src="http://shadowness.com/file/item9/383505/image_t6.jpg" /></a><br />~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ "There is nothing to writing. All you do is sit down at a typewriter and bleed." - Ernest Hemingway ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ http://fav.me/d6rfztc Tue, 22 Oct 2013 16:43:13 -0400 Asleep http://shadowness.com/lluviosa/asleep <a href="http://shadowness.com/lluviosa/asleep"><img src="http://shadowness.com/file/item8/224720/image_t6.jpg" /></a><br />DA: http://lluviosa.deviantart.com I - Je - Yo - Watashi - Ich - Io - Eu - Jag - Minä - Ja - Ben - Uó - Ana - Mé.... Self Portrait: Me And My corset. ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ "The same girl who laughs and talks a lot and seems very happy is also the girl who may cry herself to sleep..." - Unknown Sat, 19 May 2012 18:05:49 -0400 aime moi seulement http://shadowness.com/lluviosa/aime-moi-seulement <a href="http://shadowness.com/lluviosa/aime-moi-seulement"><img src="http://shadowness.com/file/item7/193729/image_t6.jpg" /></a><br />DA: http://lluviosa.deviantart.com/#/d4q4i2p ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ Notre-Dame de París, Victor Hugo, quote: UTILITÉ DES FENÊTRES QUI DONNENT SUR LA RIVIÈRE La Esmeralda resta un moment silencieuse, puis une larme sortit de ses yeux, un soupir de ses lèvres, et elle dit: « Oh ! monseigneur, je vous aime. » Il y avait autour de la jeune fille un tel parfum de chasteté, un tel charme de vertu que Phoebus ne se sentait pas complètement à l’aise auprès d’elle. Cependant cette parole l’enhardit. « Vous m’aimez ! » dit-il avec transport, et il jeta son bras autour de la taille de l’égyptienne. Il n’attendait que cette occasion. Le prêtre le vit, et essaya du bout du doigt la pointe d’un poignard qu’il tenait caché dans sa poitrine. « Phoebus, poursuivit la bohémienne en détachant doucement de sa ceinture les mains tenaces du capitaine, vous êtes bon, vous êtes généreux, vous êtes beau. Vous m’avez sauvée, moi qui ne suis qu’une pauvre enfant perdue en Bohême. Il y a longtemps que je rêve d’un officier qui me sauve la vie. C’était de vous que je rêvais avant de vous connaître, mon Phoebus. Mon rêve avait une belle livrée comme vous, une grande mine, une épée. Vous vous appelez Phoebus, c’est un beau nom. J’aime votre nom, j’aime votre épée. Tirez donc votre épée, Phoebus, que je la voie. – Enfant !» dit le capitaine, et il dégaina sa rapière en souriant. L’égyptienne regarda la poignée, la lame, examina avec une curiosité adorable le chiffre de la garde, et baisa l’épée en lui disant : « Vous êtes l’épée d’un brave. J’aime mon capitaine. » Phoebus profita encore de l’occasion pour déposer sur son beau cou ployé un baiser qui fit redresser la jeune fille écarlate comme une cerise. Le prêtre en grinça des dents dans ses ténèbres. « Phoebus, reprit l’égyptienne, laissez-moi vous parler. Marchez donc un peu, que je vous voie tout grand et que j’entende sonner vos éperons. Comme vous êtes beau ! » Le capitaine se leva pour lui complaire, en la grondant avec un sourire de satisfaction : « Mais êtes-vous enfant ! – A propos, charmante, m’avez-vous vu en hoqueton de cérémonie ? – Hélas ! non, répondit-elle. – C’est cela qui est beau ! » Phoebus vint se rasseoir près d’elle, mais beaucoup plus près qu’auparavant. « Écoutez, ma chère… » L’égyptienne lui donna quelques petits coups de sa jolie main sur la bouche avec un enfantillage plein de folie, de grâce et de gaieté. « Non, non, je ne vous écouterai pas. – M’aimez-vous ? Je veux que vous me disiez si vous m’aimez. – Si je t’aime, ange de ma vie ! s’écria le capitaine en s’agenouillant à demi. Mon corps, mon sang, mon âme, tout est à toi, tout est pour toi. Je t’aime, et n’ai jamais aimé que toi.» Le capitaine avait tant de fois répété cette phrase, en mainte conjoncture pareille, qu’il la débita tout d’une haleine sans faire une seule faute de mémoire. A cette déclaration passionnée, l’égyptienne leva au sale plafond qui tenait lieu de ciel un regard plein d’un bonheur angélique. «Oh ! murmura-t-elle, voilà le moment où l’on devrait mourir ! » Phoebus trouva « le moment » bon pour lui dérober un nouveau baiser qui alla torturer dans son coin le misérable archidiacre. «Mourir ! s’écria l’amoureux capitaine. Qu’est-ce que vous dites donc là, bel ange ? C’est le cas de vivre, ou Jupiter n’est qu’un polisson ! Mourir au commencement d’une si douce chose ! corne-de-boeuf, quelle plaisanterie ! – Ce n’est pas cela. – Écoutez, ma chère Similar… Esmenarda… Pardon, mais vous avez un nom si prodigieusement sarrazin que je ne puis m’en dépêtrer. C’est une broussaille qui m’arrête tout court. – Mon Dieu, dit la pauvre fille, moi qui croyais ce nom joli pour sa singularité ! Mais puisqu’il vous déplaît, je voudrais m’appeler Goton. – Ah ! ne pleurons pas pour si peu, ma gracieuse ! c’est un nom auquel il faut s’accoutumer, voilà tout. Une fois que je le saurai par coeur, cela ira tout seul. – Écoutez donc, ma chère Similar, je vous adore à la passion. Je vous aime vraiment que c’est miraculeux. Je sais une petite qui en crève de rage… » La jalouse fille l’interrompit: « Qui donc ? – Qu’est-ce que cela nous fait ? dit Phoebus. M’aimezvous ? – Oh ! dit-elle. – Eh bien ! c’est tout. Vous verrez comme je vous aime aussi. Je veux que le grand diable Neptunus m’enfourche si je ne vous rends pas la plus heureuse créature du monde. Nous aurons une jolie petite logette quelque part. Je ferai parader mes archers sous vos fenêtres. Ils sont tous à cheval et font la nargue à ceux du capitaine Mignon. Il y a des voulgiers, des cranequiniers et des coulevriniers à main. Je vous conduirai aux grandes monstres des Parisiens à la grange de Rully. C’est très magnifique. Quatre-vingt mille têtes armées; trente mille harnois blancs, jaques ou brigandines; les soixante-sept bannières des métiers; les étendards du parlement, de la chambre des comptes, du trésor des généraux, des aides des monnaies; un arroi du diable enfin ! Je vous mènerai voir les lions de l’Hôtel du Roi qui sont des bêtes fauves. Toutes les femmes aiment cela.» Depuis quelques instants la jeune fille, absorbée dans ses charmantes pensées, rêvait au son de sa voix sans écouter le sens de ses paroles. «Oh ! vous serez heureuse! continua le capitaine, et en même temps il déboucla doucement la ceinture de l’égyptienne. – Que faites-vous donc ? dit-elle vivement. Cette voie de fait l’avait arrachée à sa rêverie. – Rien, répondit Phoebus. Je disais seulement qu’il faudrait quitter toute cette toilette de folie et de coin de rue quand vous serez avec moi. – Quand je serai avec toi, mon Phoebus ! » dit la jeune fille tendrement. Elle redevint pensive et silencieuse. Le capitaine, enhardi par sa douceur, lui prit la taille sans qu’elle résistât, puis se mit à délacer à petit bruit le corsage de la pauvre enfant, et dérangea si fort sa gorgerette que le prêtre haletant vit sortir de la gaze la belle épaule nue de la bohémienne, ronde et brune, comme la lune qui se lève dans la brume à l’horizon. La jeune fille laissait faire Phoebus. Elle ne paraissait pas s’en apercevoir. L’oeil du hardi capitaine étincelait. Tout à coup elle se tourna vers lui: «Phoebus, dit-elle avec une expression d’amour infinie, instruis-moi dans ta religion. – Ma religion ! s’écria le capitaine éclatant de rire. Moi, vous instruire dans ma religion ! Corne et tonnerre ! qu’estce que vous voulez faire de ma religion? – C’est pour nous marier », répondit-elle. La figure du capitaine prit une expression mélangée de surprise, de dédain, d’insouciance et de passion libertine. « Ah bah ! dit-il, est-ce qu’on se marie? » La bohémienne devint pâle et laissa tristement retomber sa tête sur sa poitrine. « Belle amoureuse, reprit tendrement Phoebus, qu’est-ce que c’est que ces folies-là? Grand-chose que le mariage! est-on moins bien aimant pour n’avoir pas craché du latin dans la boutique d’un prêtre? » En parlant ainsi de sa voix la plus douce, il s’approchait extrêmement près de l’égyptienne, ses mains caressantes avaient repris leur poste autour de cette taille si fine et si souple, son oeil s’allumait de plus en plus, et tout annonçait que M. Phoebus touchait évidemment à l’un de ces moments où Jupiter lui-même fait tant de sottises que le bon Homère est obligé d’appeler un nuage à son secours. Dom Claude cependant voyait tout. La porte était faite de douves de poinçon toutes pourries, qui laissaient entre elles de larges passages à son regard d’oiseau de proie. Ce prêtre à peau brune et à larges épaules, jusque-là condamné à l’austère virginité du cloître, frissonnait et bouillait devant cette scène d’amour, de nuit et de volupté. La jeune et belle fille livrée en désordre à cet ardent jeune homme lui faisait couler du plomb fondu dans les veines. Il se passait en lui des mouvements extraordinaires. Son oeil plongeait avec une jalousie lascive sous toutes ces épingles défaites. Qui eût pu voir en ce moment la figure du malheureux collée aux barreaux vermoulus eût cru voir une face de tigre regardant du fond d’une cage quelque chacal qui dévore une gazelle. Sa prunelle éclatait comme une chandelle à travers les fentes de la porte. Tout à coup, Phoebus enleva d’un geste rapide la gorgerette de l’égyptienne. La pauvre enfant, qui était restée pâle et rêveuse, se réveilla comme en sursaut. Elle s’éloigna brusquement de l’entreprenant officier, et jetant un regard sur sa gorge et ses épaulés nues, rouge et confuse et muette de honte, elle croisa ses deux beaux bras sur son sein pour le cacher. Sans la flamme qui embrasait ses joues, à la voir ainsi silencieuse et immobile, on eût dit une statue de la pudeur. Ses yeux restaient baissés. Cependant le geste du capitaine avait mis à découvert l’amulette mystérieuse qu’elle portait au cou. «Qu’est-ce que cela ? dit-il en saisissant ce prétexte pour se rapprocher de la belle créature qu’il venait d’effaroucher. – N’y touchez pas ! répondit-elle vivement, c’est ma gardienne. C’est elle qui me fera retrouver ma famille si j’en reste digne. Oh ! laissez-moi, monsieur le capitaine ! Ma mère ! ma pauvre mère ! ma mère ! où es-tu ? à mon secours ! Grâce, monsieur Phoebus ! rendez-moi ma gorgerette!» Phoebus recula et dit d’un ton froid: « Oh ! mademoiselle ! que je vois bien que vous ne m’aimez pas ! – Je ne t’aime pas ! s’écria la pauvre malheureuse enfant, et en même temps elle se pendit au capitaine qu’elle fit asseoir près d’elle. Je ne t’aime pas, mon Phoebus ! Qu’estce que tu dis là, méchant, pour me déchirer le coeur ? Oh ! va ! prends-moi, prends tout ! fais ce que tu voudras de moi. Je suis à toi. Que m’importe l’amulette ! que m’importe ma mère ! c’est toi qui es ma mère, puisque je t’aime ! Phoebus, mon Phoebus bien-aimé, me vois-tu ? c’est moi, regarde-moi. C’est cette petite que tu veux bien ne pas repousser, qui vient, qui vient elle-même te chercher. Mon âme, ma vie, mon corps, ma personne, tout cela est une chose qui est à vous, mon capitaine. Eh bien, non ! ne nous marions pas, cela t’ennuie. Et puis, qu’est-ce que je suis, moi ? une misérable fille du ruisseau, tandis que toi, mon Phoebus, tu es gentilhomme. Belle chose vraiment ! une danseuse épouser un officier ! j’étais folle. Non, Phoebus, non, je serai ta maîtresse, ton amusement, ton plaisir, quand tu voudras, une fille qui sera à toi, je ne suis faite que pour cela, souillée, méprisée, déshonorée, mais qu’importe ! aimée. Je serai la plus fière et la plus joyeuse des femmes. Et quand je serai vieille ou laide, Phoebus, quand je ne serai plus bonne pour vous aimer, monseigneur, vous me souffrirez encore pour vous servir. D’autres vous broderont des écharpes. C’est moi la servante, qui en aurai soin. Vous me laisserez fourbir vos éperons, brosser votre hoqueton, épousseter vos bottes de cheval. N’est-ce pas mon Phoebus, que vous aurez cette pitié ? En attendant, prends-moi ! tiens, Phoebus, tout cela t’appartient, aime-moi seulement ! Nous autres égyptiennes, il ne nous faut que cela, de l’air et de l’amour.» En parlant ainsi, elle jetait ses bras autour du cou de l’officier, elle le regardait du bas en haut suppliante et avec un beau sourire tout en pleurs, sa gorge délicate se frottait au pourpoint de drap et aux rudes broderies. Elle tordait sur ses genoux son beau corps demi-nu. Le capitaine, enivré, colla ses lèvres ardentes à ces belles épaules africaines. La jeune fille, les yeux perdus au plafond, renversée en arrière, frémissait toute palpitante sous ce baiser. ************************************* If someone wants to read in English (o en Español): http://www.deviantart.com/users/outgoing?http://susurrosprestados.blogspot.com/2012/02/notre-dame-de-paris-victor-hugo.html Sun, 19 Feb 2012 08:23:49 -0500 You wanna piece of me http://shadowness.com/lluviosa/you-wanna-piece-of-me <a href="http://shadowness.com/lluviosa/you-wanna-piece-of-me"><img src="http://shadowness.com/css/text-censored.png" /></a><br /> I don't want a prince charming, I want a bad wolf! He sees me, He hear me and he eat me better. Je ne veux pas de Prince Charmant, je veux un méchant loup! il me voit, il m'écoute et il me mange mieux. No quiero un príncipe azul, quiero ¡Un lobo feroz! Me ve, oye y come mejor. ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ I - Je - Yo - Watashi - Ich - Io - Eu - Jag - Minä - Ja - Ben - Uó - Ana - Mé.... Self Portrait: Me And My corset. ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ DA: http://lluviosa.deviantart.com/gallery/#/d4im6fl Music: http://www.deviantart.com/users/outgoing?http://www.youtube.com/watch?v=LKYjAmzjCag Sat, 04 Feb 2012 20:38:26 -0500 Until http://shadowness.com/lluviosa/until <a href="http://shadowness.com/lluviosa/until"><img src="http://shadowness.com/file/item7/187839/image_t6.jpg" /></a><br />© 2011-2012 ~lluviosa Wait then as my heart drops. I know I have a fickle heart and bitterness. I let it fall my heart, and as it fell, you rose to claim it. It was dark, until you kissed my lips and you saved me. My hands, they were strong, but my knees were far too weak. In my begining there was nothing... So empty, in the space between. And you came in, turned the lights on, and created what it's came to be. Though i'm walking through the shadows, you are with me and you comfort me. Lay me down now... Time for sleeping. But before that ... Before i... pluck your wings, Cover me, please. Spread your wings... cover me and... I set fire to the rain, and I threw us into the flames.... I don't know why I'm scared. ~~Traducing no literal~~ Espera entonces mientras mi corazón gotea. Sé que tengo un corazón inestable y mucha amargura. Lo dejé caer, mi corazón, y según cayó, tú apareciste para reclamarlo. Está muy oscuro, y yo estaba acabada, hasta que besaste mis labios y me salvaste. Mis manos eran fuertes, pero mis rodillas eran demasiado débiles. En mi principio no había nada…. tan vacío, en el espacio. Entonces tú entraste, encendiste las luces, y creaste lo que ahora soy. Aunque yo camino por las sombras, tú estás conmigo y me consuelas. Acuéstame ahora mismo… es hora de dormir. Pero antes de que…. antes de que yo… te arranque las alas, cúbreme por favor. Extiende tus alas… cúbreme y… Prendí fuego a la lluvia, y nos lancé a las llamas…. No sé por qué tengo miedo. ~~~~~~~~~~~~~~ Inspired by Adele ~~~~~~~~~~~~~~~~ Music:http://www.youtube.com/watch?v=qEYgvcG_Izw DA: http://lluviosa.deviantart.com/gallery/#/d4kmvvg Fri, 03 Feb 2012 16:59:46 -0500 Set fire to the rain http://shadowness.com/lluviosa/set-fire-to-the-rain <a href="http://shadowness.com/lluviosa/set-fire-to-the-rain"><img src="http://shadowness.com/file/item7/186709/image_t6.jpg" /></a><br />I - Je - Yo - Watashi - Ich - Io - Eu - Jag - Minä - Ja - Ben - Uó - Ana - Mé.... Self Portrait: Me And My corset. DeviantArt: http://lluviosa.deviantart.com/art/Set-fire-to-the-rain-279923428 ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ Mr. Darcy: Miss Elizabeth. I have struggled in vain and I can bear it no longer. These past few months have been a torment. I came to Rosings with the single object of seeing you. I had to see you. I have fought against my better judgment, my family's expectations, the inferiority of your birth, my rank and circumstance. All these things I am willing to put aside and ask you to end my agony. Elizabeth Bennet: I don't understand. Mr. Darcy: I love you. Most ardently. […] Mr. Darcy: You must know, surely you must know, it was all for you. You are to generous to trifle with me. I believe you spoke with my aunt last night and it has taught me to hope as I had scarcely allowed myself before. If your feelings are still what they were last April, tell me so at once. My affections and wishes have not changed, but one word from you will silence me forever. If, however, your feelings had changed, I will have to tell you, you have bewitched me body and soul and I love...I love... I love you. I never wish to be parted from you from this day on. ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ Jane Austen ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ Music: http://www.youtube.com/watch?v=St1_DGTH_Pw Tue, 31 Jan 2012 11:57:15 -0500 Raindrops http://shadowness.com/lluviosa/raindrops <a href="http://shadowness.com/lluviosa/raindrops"><img src="http://shadowness.com/file/item5/132807/image_t6.jpg" /></a><br />I love the raindrops. Mon, 12 Sep 2011 06:46:33 -0400 Eat Me http://shadowness.com/lluviosa/eat-me <a href="http://shadowness.com/lluviosa/eat-me"><img src="http://shadowness.com/file/item4/108708/image_t6.jpg" /></a><br />I - Je - Yo - Watashi - Ich - Io - Eu - Jag - Minä - Ja - Ben - Uó - Ana - Mé.... Self Portrait. ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ "When I'm good, I'm very good. But when I'm bad I'm better."* (Mae West) *:Cuando soy buena, soy muy buena. Cuando soy mala, soy mejor. Tue, 26 Jul 2011 10:56:47 -0400 Eat me alive http://shadowness.com/lluviosa/eat-me-alive-2 <a href="http://shadowness.com/lluviosa/eat-me-alive-2"><img src="http://shadowness.com/file/item4/94382/image_t6.jpg" /></a><br />I - Je - Yo - Watashi - Ich - Io - Eu - Jag - Minä - Ja - Ben - Uó - Ana - Mé.... Self-Portrait DA: http://www.deviantart.com/deviation/208042643 Fri, 01 Jul 2011 03:54:01 -0400